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Avignon: cité des Papes

Atualizado: Mar 29


Est une ville du Sud de la France, située au confluent du Rhône et de la Durance. C'est la ville où siège le conseil du Grand Avignon. Avignon est le chef-lieu de l'arrondissement d'Avignon et du département du Vaucluse. Ses habitants s'appellent les Avignonnais.

C'est l'une des rares villes françaises à avoir conservé ses remparts et son centre historique, composé du palais des papes, de l'ensemble épiscopal, du rocher des Doms et du pont d’Avignon. Elle a été classée patrimoine mondial de l'UNESCO.

Surnommée la « cité des papes » en raison de la présence des papes de 1309 à 1423. Cette résidence, qui déroge à la résidence historique de Rome (Italie) depuis saint Pierre, se divise en deux grandes périodes consécutives :

  • La première, de 1309 à 1378, celle de la papauté d’Avignon proprement dite, correspond à une époque où le pape, toujours reconnu unique chef de l’Église catholique, et sa cour se trouvent installés dans la ville d’Avignon au lieu de Rome. Les sept papes qui siégèrent à Avignon de 1305 à 1377 sont tous français selon le territoire actuel. En réalité, ce sont des papes de langue d'oc dont la région d'origine dépendait, soit directement du roi de France, soit du roi d'Angleterre (pour ses terres relevant du roi de France), soit du comté de Provence (qui relevait du Saint-Empire romain germanique).

  • La seconde, de 1378 à 1418, coïncide avec le Grand schisme d'Occident où deux papes rivaux (et même trois si l'on considère l'éphémère pape de Pise) prétendent régner sur la chrétienté, l’un installé à Rome et l’autre en Avignon. Le voyage de retour est bien connu, grâce à un fidèle compte rendu établi par Pierre Amiel de Brénac, évêque de Sinigaglia, qui accompagne Grégoire XI durant tout le voyage.

Dès son arrivée il travaille à la soumission définitive de Florence et des États pontificaux. Il doit faire face à la résistance des uns, ainsi qu'à l'indiscipline et aux excès des troupes pontificales, comme le massacre de la population de Césène près de Rimini où environ 4 000 personnes furent tuées le 1er février 1377 par les compagnies bretonnes commandées par le cardinal Robert de Genève, qui va devenir l'antipape Clément VII, avec l'appui de celles de Hawkwood. Les émeutes romaines quasi-continues induisent le pape à se retirer à Agnani vers la fin du mois de mai 1377. Cependant la Romagne se soumet, Bologne signe un traité, et Florence accepte la médiation de Bernabo Visconti pour aboutir à la paix. Progressivement remis de ses émotions, il revient à Rome le 7 novembre 1377. Mais, se sentant menacé, il envisage de rentrer à Avignon.

Un véritable congrès européen se réunit à Sarzana en présence des mandataires de Rome et de Florence, des représentants de l'empereur, des rois de France, de Hongrie, d'Espagne et de Naples. Au cours de ce congrès on apprend que le pape vient de mourir dans la nuit du 26 au 27 mars 1378.

Comme son oncle Clément VI, Grégoire XI avait souhaité une sépulture dans l'église de l'abbaye de la Chaise-Dieu, mais les Romains n'acceptèrent pas de laisser emporter le corps, et il fut enterré à Rome. Les clefs de voûte de l'abbaye de La Chaise-Dieu portent les armes de Clément VI aux premières travées et de Grégoire XI aux dernières. Grégoire XI est le dernier pape français.

À la mort de Grégoire XI, l'élection du nouveau pape Urbain VI le 8 avril 1378 par un Sacré Collège restreint et une foule romaine en ébullition a une légitimité contestable. De plus, le nouveau pape se brouille avec une partie des cardinaux restés à Avignon : il veut revenir à une vie conforme à l'idéal évangélique, demandant aux cardinaux de renoncer à leurs pensions et d'investir dans la restauration de l'Église. Les cardinaux en dissidence rappelant la non-canonicité de l'élection, le somment d'abdiquer le 2 août. Le 18 septembre 1378 à Rome, Urbain VI nomme 29 nouveaux cardinaux dont vingt Italiens. Les cardinaux français obtiennent le soutien de Jeanne reine de Naples, opposée aux Visconti, puis font jouer leurs réseau d'influence (le Saint-Siège est l'épicentre diplomatique de l'Occident) et convainquent les conseillers de Charles V, puis le roi lui-même, de la non-validité de l'élection d'Urbain VI. Et le 20 septembre 1378, lors d'un conclave à Fondi dans la région de Rome, le Sacré Collège élit l'un des siens, le cardinal Robert de Genève, qui prend le titre de Clément VII.

L'Occident chrétien se divise alors. Comme le remarque Hélène Millet, « du fait de la guerre de Cent Ans, le partage en deux camps était pour ainsi dire déjà effectif et la reconnaissance de tel ou tel pontife par les princes devint un élément comme un autre du jeu politique »

Nous avons alors deux papes : l'un à Rome Urbain VI; que l'Église reconnaîtra comme légitime et l'autre à Avignon Clément VII qui sera considéré comme un antipape.


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Bon Voyage!

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